L’EURO DOLLAR FRANCHIT LES 1.30$ : 750 MILLIARDS D’EUROS POUR SOUTENIR LA ZONE EURO

Le taux de change euro dollar en dessus de 1.30 usdLes cours de l’euro dollar se hissent en dessus de 1.30 dollars en ce début de matinée après une semaine difficile sur le forex.

Poussé par un plan de sauvetage de 750 milliards d’euros adopté ce week end par les membres de l’Eurogroupe la devise européenne se reprend sur le marché des devises.

Ce plan de sauvetage de la zone euro pour éviter un risque de contagion de la crise grecque proviendra du Fonds Monétaire International (250 milliards d’euros), des Etats membres (440 milliards d’euros), et de la Commission européenne (60 milliards d’euros). Un fond de soutient des pays de la zone euro se montant ainsi à 750 milliards d’euros.

La Banque Centrale Européenne a décidé dans le même temps de racheter des titres obligataires des Etats, soulageant aussi pour une part les inquiétudes de contagion.

Ces nouvelles bien accueillies par les investisseurs sur les marchés poussent les bourses européennes en forte hausse, le CAC 40 gagnant moins d’une heure après l’ouverture de la séance plus +6.50% à 3 618 points tout comme la Bourse de Madrid affichant la plus forte progression, en hausse de plus de 10% à 9 971 points.

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DÉCRYPTAGE DU PLAN DE SAUVETAGE DE 750 MILLIARDS D’EUROS DE LA ZONE EURO

Explications du plan de sauvetage de 75 milliards d'euros mis en place par l'EurogroupeLundi, les bourses européennes s’envolaient dès l’ouverture suite à l’annonce d’un plan de sauvetage de 750 milliards d’euros par l’Eurogroupe à l’issue de plus de 11 heures de tractations à Bruxelles entre les ministres européens des Finances. « Tournant historique » pour la ministre de l’Economie française Christine Lagarde.

Ce plan de sauvetage de la zone euro prend la forme d’un fond, une sorte de banque mise à disposition des états en difficulté. Il s’agit en fait de promesses de prêts garanties par la zone euro.

La semaine passée, les bourses européennes ont chuté lourdement, le CAC 40 perdant notamment plus de 11% suite aux inquiétudes des investisseurs concernant une contagion de la crise grecque à d’autres pays de la zone euro. Des rumeurs démentis par les états concernés circulaient à propos de demande d’aide colossale notamment de l’Espagne auprès du Fonds Monétaire International et les annonces d’abaissement des notes souveraines d’états membres de la zone euros par des agences de notation faisaient fondre le taux de change euro dollar sur le forex et chuter lourdement les places financières européennes.

Qui est prêt à mettre 750 milliards d’euros sur la table ?

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Le plan de sauvetage de 750 milliards d’euros est le fruit de la coopération des Etats membre de l’UE prêt à mettre 440 milliards d’euros (montant la quote-part de chaque état dans le capital de la BCE, soit près de 90 milliards provenant de la France), de la Commission européenne qui tient à disposition 60 milliards d’euros et du Fonds Monétaire International qui renforce ce plan avec 250 milliards permettant ainsi de créer un fond de 750 milliards d’euros prou soutenir les Etats en difficulté.

Que représente cette enveloppe de soutient des états de la zone euro ?

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Les besoins de financement (remboursement, déficits budgétaires et paiements des intérêts) de l’Espagne, du Portugal et de l’Irlande s’élèvent au global à environ 550 milliards d’euros sur les trois prochaines années. Un calcul basé sur l’aide apporté à la Grèce de 110 milliards d’euros porterait les besoins de financement à 650 milliards d’euros.

Ce mécanisme de stabilisation mis en place par l’Eurogroupe a pour objectif de changer la donne et de rassurer les investisseurs, mais l’élément primordial reste pour les états européens de mener des politiques de réduction de leurdéficit budgétaire afin de ne pas avoir besoin d’être soutenu par ses voisins. Des efforts budgétaires forts doivent désormais être mis en place par les états européens afin de faire revenir leur déficit budgétaire sous les 3% du Produit Intérieur Brut.

Quels sont les déficits budgétaires européens ?

Les déficits budgétaires des états membres de la zone euro sont bien loin des objectifs établis dans le pacte de stabilité et de croissance à 3%. Le déficit public de la Grèce est en 2009 de 14% du PIB, le déficit budgétaire de l’Espagne s’élève lui à 11.2% du PIB. En France le déficit budgétaire en 2009 est de 7.6% du produit intérieur brut (149.9 milliards d’euros), mais le gouvernement français indique fermement son engament de ramener son déficit public à 6% du PIB en 2011 et à 3% du PIB en 2013 sans passer selon le gouvernement français par un plan d’austérité comme en Grèce ou l’Etat a décidé de prendre des mesures à la hauteur de la situation en augmentant la TVA, en baissant le salaire des fonctionnaires, en reculant l’âge de la retraite…

Tout reste donc à faire pour les états européens qui se protègent et montrent avec ce plan de sauvetage de 750 milliards d’euros des convictions communes et une volonté d’avancer ensemble.

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LES COURS DE L’ONCE D’OR RÉALISENT UN PLUS HAUT HISTORIQUE EN DESSUS DE 1 230$

Plus haut historique de l'once d'or en dessus de 1 230 dollars Les cours de l’once d’or ont réalisé en soirée un nouveau plus haut historique à 1 234.65 dollars a la suite d’une journée haussière permettant à l’or de gagner près de 30 dollars.

Les cours de l’or franchissent un nouveau plus haut historique après leur précédent record établit en décembre 2009 à 1 226$. Poussé par les inquiétudes des investisseurs la semaine passée, l’once d’or progressait de de près de 30 dollars sur la semaine.

La valeur refuge préférée des investisseurs poursuit sa hausse après même l’annonce d’un plan de sauvetage de 750 milliards d’euros pour venir en aide si besoin aux pays européens en difficulté. Les investisseurs restent semble t-il inquiets et se rassurent en investissant massivement sur l’or.

« la crainte que la crise de la dette de la Grèce ne se propage à d’autres pays de la zone euro incite les investisseurs à mettre leur argent dans des placements plus sûrs (que l’euro), comme l’or« , indique Eugen Weinberg, analyste chez Commerzbank

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Walt Disney : Saban reprend en main les Power Rangers


Walt Disney : Saban reprend en main les Power RangersLa société Saban Capital Group, en coopération avec Toei Company, le créateur original japonais de l'émission de télévision Power Rangers, a annoncé qu'elle avait acquis la propriété Power Rangers de The Walt Disney Company. Avec cette acquisition, la franchise mondiale revient à son développeur initial, Haim Saban, qui a lancé la première série Power Rangers en 1993. L'acquisition inclut les droits mondiaux de la marque et plus de 700 épisodes produits en 17 ans.

En parallèle à l'acquisition de la franchise Power Rangers, Saban Brands a annoncé un nouvel accord-cadre de licence de jouets et de jeux vidéo à long terme avec Bandai Namco Group. Bandai est le partenaire de jouets Power Rangers depuis sa création.

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Gameloft : HdO Adventure s'attaque à l'iPad


Gameloft : HdO Adventure s'attaque à l'iPadLa collection HdO Adventure s'attaque à un nouveau support et débarque sur la tablette numérique d'Apple : l'iPad. Lancée, en mai 2009, la collection HdO Adventure s'adresse avant tout à une cible de casual gamers, à consonance féminine, qui souhaite se divertir en toute simplicité.

De ce fait, Anuman Interactive a décidé de créer une collection de jeux d'objets cachés, accessibles par le plus grand nombre, qui regroupe tous les ingrédients du Jeu d'aventure : de la réflexion, du mystère et des voyages. Une douzaine de titres multiplateformes sont actuellement disponibles.

Anuman Interactive continue de développer la collection et confie la distribution mondiale de ses trois premiers titres iPad à l'éditeur Gameloft.

Les premiers titres concernés par cette annonce sont les suivants : "Frankenstein : La Fiancée Démembrée", "Secrets of Vatican : La Sainte Lance" et "Hollywood : The Director's Cut". Ils sont déjà disponibles sur l'AppStore mondial.

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Bank Of America à la baisse comme tous les titres bancaires

Bank Of America à la baisse comme tous les titres bancaires

Les valeurs bancaires américaines sont toujours entainées par un fort mouvement baissier, tout comme les valeurs bancaires françaises. La crise financière débutée à l'été 2007 avec la crise des subprimes fait plonger les titres bancaires.
En 18 mois, la valeur de l'action Bank Of America coté sur le NYSE (New York Stock Exchange), a été divisé par 10 ! Le rachat de la banque d’investissement Merrill Lynch n'a pas joué en faveur la plus grande banque américaine.

Graphiquement, la configuration de l'action BOA est quasiment identique à celle de l'action BNP Paribas. Après avoir été porté par une oblique haussière depuis 2001, la crise des subprimes a permis le franchissement baissier de cette oblique. Depuis les cours sont intégrés dans un canal de tendance baissier et dirigés depuis la fin septembre 2008 par une oblique baissière. La semaine passée, les cours ont touchés le bas du canal de tendance, mais reste pour le moment sous l'oblique baissière de court terme. Coté indicateurs techniques, le MACD et le Parabolic SAR sont toujours en configuration baissière.
Le mouvement baissier semble donc pouvoir encore se poursuivre à moins que le prochain plan de relance américain de 1000 à 2000 milliards de dollars permettent à rassurer les investisseurs.

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Ce soir à Wall Street


Ce soir à Wall StreetVoici les performances américaines des valeurs françaises cotées en bourse de New York ce soir, en clôture, sur les marchésNasdaq et New York Stock Exchange :

Alcatel-Lucent -4,5%
France Telecom -3,7%
Sanofi-Aventis -2,6%
STMicroelectronics -3,5%
Technicolor +5,3%
Total -4%
Veolia Environnement -5,3%
CGG Veritas -4,9%
ArcelorMittal -7%

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Google grabs personal info off of Wi-Fi networks

Google Inc. has been vacuuming up fragments of people's online activities broadcast over public Wi-Fi networks for the past four years, a breach of Web etiquette likely to raise more privacy worries about the Internet search leader.

Even Google was troubled by its behavior, and issued a public apology Friday. The company said it only recently discovered the problem in response to an inquiry from German regulators.

"Maintaining people's trust is crucial to everything we do, and in this case we fell short," Alan Eustace, Google's top engineering executive, wrote in a blog post.

Google characterized its collection of snippets from e-mails and Web surfing done on public Wi-Fi networks as a mistake, and said has taken steps to avoid a recurrence. About 600 gigabytes of data was taken off of the Wi-Fi networks in more than 30 countries, and Google plans to delete it all as soon as it gains clearance from government authorities.

None of the information has appeared in Google's search engine or other services, according to Eustace.

Google's contrition may not be enough to allay growing concerns about whether the company can be trusted with the vast storehouse of personal information that it has gathered through its search engine, e-mail and other services.

Fears that Google is morphing into a real-life version of "Big Brother" has spurred previous privacy complaints as well as pleas for more stringent regulation of the company.

The Wi-Fi data was sucked up while Google expanded a mapping feature called "Street View" that also has pressed privacy hot buttons. Street View provides photographs of neighborhoods taken by Google cameras that have sometimes captured people doing things they didn't want to be seen doing, or in places where they didn't want to be seen.

As it set out to photograph neighborhoods around the world, Google equipped its vehicles with antenna as well as cameras so it could create a database with the names of Wi-Fi networks and the coding of Wi-Fi routers.

What Google didn't know, Eustace said, is that some experimental software was being used in the Street View project, and that programming picked up the Web surfing that occurred on publicly accessible Wi-Fi networks if the company's vehicles were within range of the signal.

Google only gathered small bits of information because its vehicles were on the move and its tracking equipment switched channels five times a second.

The incident has prompted Google to abandon its effort to collect Wi-Fi network data. In an apparent show of its commitment to privacy, Google also said it will introduce a new option next week that will allow its users to encrypt searches on its Web site as an added protection against unauthorized snooping.

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Waddell & Reed identified as high volume trader during May 6 market plunge

Shares of money manager Waddell & Reed Financial Inc. fell Friday as it was identified as the stock trader that sold off a large number of index futures contracts during last Thursday's market collapse.

The company's stock fell $1.81, or 5 percent, to $32.25, on a day when broader markets fell nearly 2 percent.

Waddell's sale of 75,000 e-mini futures contracts in a 20-minute span on May 6 drew the attention of regulators, Thomson Reuters reported.

E-minis are tied to the value of the S&P 500 index. They're traded electronically on the Chicago Mercantile Exchange.

Overland Park, Kan.-based Waddell & Reed, which provides mutual funds and asset management services, said its trading of e-mini contracts was part of its normal operation to protect fund investors from market risk.

"The portfolio managers in those flexible portfolio funds often make hedging trades to attempt to protect shareholders from downside risk. And that's what was happening in that case," spokesman Roger Hoadley said.

Waddell & Reed said it was one of more than 250 companies that traded e-mini securities as the stock market plunged. The Dow Jones industrials lost nearly 1,000 points, nearly a tenth of their value in less than half an hour. It was the biggest drop ever in a trading day. The Dow recovered two-thirds of the loss before the closing bell, but the free fall prompted close scrutiny of that day's trading as regulators try to figure out what caused the sell-off.

SEC Chairman Mary Schapiro said Tuesday in testimony before the House Financial Services subcommittee on capital markets that her agency has yet to pinpoint the reason for the sell-off.

Six major U.S. securities exchanges on Monday agreed in principle to a uniform system of "circuit breakers," which could slow trading during sharp market swings. Most of the 50 U.S. exchanges regulate themselves and design their own tools for slowing or halting trading.

Schapiro and her fellow SEC commissioners will review the recommendations submitted by the exchanges for a marketwide system of circuit breakers, SEC spokesman John Nester said after the hearing.

Once the market started falling, automated computer trading intensified the downturn. The selling only led to more selling as prices plummeted and traders tried to limit their losses.

Waddell & Reed said it, like many other traders, was affected negatively by the market activity of May 6.

The CME and regulators at the Commodity Futures Trading Commission declined to comment on Friday.

In congressional testimony this week Schapiro and Gary Gensler, head of the CFTC, said e-mini contract trading was believed to have lead to steep stock price declines.

Gensler testified that one trader took a large short position in the e-mini, selling "on the way down and (continuing) to do so even as the price level recovered." He didn't name the trader.

Waddell's spokesman said the company has not been contacted by regulators or the CME about the May 6 trading.

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